En un peu plus d’une dizaine de milliers d’années, avec la passage d’un être humain nomade à sédentaire, le bâtiment est devenu un habitat à part entière pour de nombreux autres être vivants.
La diversité constructive et architecturale a permis à des espèces de milieux très différents de s’adapter à ses particularités. Les bâtiments peuvent ainsi héberger à la fois des espèces de milieux rupicoles (falaises), saxicoles (roches), cavernicoles (grottes), arboricoles (arbres) voire terricoles (terre).
Il possède également des caractéristiques propres dont les espèces peuvent tirer profit, en particulier la présence humaine pour le bâti non abandonné qui peut diminuer la compétition avec les autres espèces, est source de chaleur et parfois d’alimentation.
Le bâtiment présente ainsi un cortège d’espèces spécifique. Il convient de distinguer :




